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Comment stopper la chute des cheveux !

La perte de cheveux, pour les hommes comme les femmes, (en dehors d’un traitement de chimiothérapie) est tout à fait normale puisque nous perdons tous entre 50 et 100 cheveux par jour, certains un peu plus en fonction du type de cheveux, de l’âge, de la saison ou encore de l’hérédité. Le cheveu pousse de 1 mm tous les 3 jours ce qui correspond à environ 12 à 15 cm par an. Les phases de pousse sont de 3 à 6 ans et la phase de repos de 3 semaines pendant lesquelles le cheveu meurt et sa phase de chute va s’étendre sur 3 mois.
Pour pouvoir stopper la chute, il est nécessaire de connaitre l’origine du problème afin de détecter le traitement adapté pour chaque cas. Il existe plusieurs raisons qui peuvent causer la chute : Le stress, la fatigue, le changement de saison, la grossesse, la pollution peuvent entraîner une chute de cheveux passagère.

Table des matières

On détecte les signaux d’alerte

Il faut passer deux mains dans la chevelure en écartant ses doigts à la manière d’un grand peigne. Si, au total, plus de 20 cheveux restent entre les doigts, c’est que le niveau de perte est anormal.

On détermine l’origine de la chute des cheveux

• Perdre ses cheveux en automne, au printemps

Au printemps et encore plus en automne, les cheveux tombent comme des feuilles mortes. Cette chute saisonnière, tout à fait normale, correspond au retentissement hormonal des variations de luminosité et n’excède pas six semaines.

• Le stress et la dépression

Le stress et la dépression sont une autre cause possible de perte de cheveux. Ils peuvent être la cause de l’alopécie, c’est une forme particulière de perte de cheveux ou de décoloration des cheveux. L’importance de la chute dépendra du type de stress.
Alors que le stress de la vie de tous les jours entraîne des conséquences néfastes à long terme sur la santé générale de la chevelure, un stress brutal et important provoque une chute importante jusqu’à 4 mois après l’événement. D’autres causes d’alopécie existent également, notamment en cas de problèmes dentaires.

• Grossesse, accouchement, ménopause

La maternité a également des conséquences sur la chute des cheveux : maintenus artificiellement dans le bulbe pendant la grossesse. Une femme sur deux est touchée par l’alopécie post-partum.
Pendant la grossesse, les hormones sexuelles féminines augmentent. Les cheveux sont protégés et en bonne forme. Mais après l’accouchement, c’est le contraire, le taux d’hormones chute. La phase de croissance est stoppée. Résultat, trois mois plus tard, les femmes remarquent que leurs cheveux tombent.
Généralement, le déséquilibre entre les hormones femelles et mâles, peuvent provoquer une accélération de la chute des cheveux.
La ménopause s’accompagnant de modifications hormonales peut entraîner une chute de cheveux importante, ainsi qu’un changement d’aspect de la chevelure (cheveux plus fins, plus secs).

On évite les facteurs aggravants

Il s’agit de limiter tous les gestes de traction brutale exercés de manière répétée tels que les tressages, les coiffures très serrées, les brushings, les brossages trop énergiques. Sans oublier les frictions exagérées qui agressent le cuir chevelu lors du shampooing ou du séchage, ainsi que les défrisages qui affaiblissent considérablement les cheveux et le cuir chevelu.

On change ses habitudes

Tout dépend de la sévérité de la chute. Pour une chute de cheveux faible ou moyenne, certaines lotions sont efficaces. En revanche, lorsque le dégarnissement est réellement important, il faut consulter un dermatologue et se tourner vers un traitement médicamenteux. Il est conseillé d’espacer les shampooings au maximum pour ne pas agresser le cheveu avec un maximum de 2 à 3 shampoings par semaine. Si les cheveux sont gras ou à tendance pelliculaire, il est conseillé d’utiliser un soin adapté pour chaque problème en complément du shampoing et/ou de la lotion antichute. Entre deux soins traitants, favoriser un shampoing extra-doux. Ne pas utiliser de shampoing pour bébé, ils ne sont pas adaptés à l’adulte.

On rectifie son alimentation

L’organisme a besoin de fer d’origine animale que l’on trouve essentiellement dans les viandes rouges et le boudin, d’oligo-éléments comme les vitamines B1, B2, B3 et de zinc à puiser dans les légumineuses, le pain, les céréales et les pâtes complètes. Un régime trop strict : Ces régimes peuvent entraîner des carences, elles-mêmes responsables d’une accélération de la perte de cheveux (carence en zinc, carence en magnésium, carence en calcium et surtout carence en fer). Pour un résultat optimal il est aussi important d’agir de l’intérieur en choisissant notamment des aliments riches en oméga 3, en protéines, en fer, en zinc et en silicium. La santé des cheveux passe avant tout par une bonne alimentation, variée, équilibrée, associée à une bonne hygiène de vie. Parmi les aliments favorisant la bonne santé des cheveux on peut citer : les poissons gras (sardines, hareng, maquereaux, anchois …), le pain complet, les œufs, les lentilles, le brocoli cru ou cuit à la vapeur douce, le poivron rouge. Les aliments riches en zinc également : les graines de citrouille, les huîtres fraîches, les noix du Brésil, les œufs biologiques … Tout comme le zinc, le silicium est primordial. Parmi les bonnes sources alimentaires de silicium, mentionnons le concombre, la mangue, les légumes feuillus verts, les fèves, le céleri, les fraises et les asperges.

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